La victime d'une faute inexcusable de l'employeur peut prétendre à la réparation du préjudice causé par les souffrances physiques et morales endurées.
Un ancien salarié a déclaré une affection professionnelle consécutive à l'inhalation de poussières d'amiante, consistant en un mésothéliome pleural, qui a été prise en charge par la CPAM au titre de la législation professionnelle. A la suite du décès de la victime, également pris en charge par la (...)Cet article est réservé aux adhérents