L'omission, par arrêté ministériel, d'inscrire certaines espèces sur la liste nationale d'espèces exotiques envahissantes est illégale lorsqu'elle méconnaît des données scientifiques établissant des menaces graves pour les milieux naturels.
Une association de protection de la nature a demandé l'annulation partielle d'un arrêté interministériel applicable à Saint-Pierre-et-Miquelon, au motif que plusieurs espèces animales introduites de longue date (...)Cet article est réservé aux adhérents