Le délit de favoritisme n'est pas une infraction occulte

Le délit de favoritisme n'est pas une infraction occulte

Lorsque les actes irréguliers ont été dissimulés ou accomplis de manière occulte, le délai de prescription ne commence à courir qu'à partir du jour où ils sont apparus et ont pu être constatés dans des conditions permettant l'exercice de l'action publique. Le délit de favoritisme n'étant pas une infraction occulte, le juge doit, pour retarder le point de départ du délai de prescription, établir des manoeuvres caractérisées, délibérément accomplies et tendant à (...)

Cet article est réservé aux adhérents