La Cour de cassation juge que les propos tenus sur C8 par le journaliste, qui imputent à Alexandre Moix, directement ou par insinuation, des comportements susceptibles de revêtir des qualifications pénales, appels téléphoniques malveillants réitérés, d'une part, participation à une association de malfaiteurs, d'autre part, sont de nature à porter atteinte à son honneur ou à sa considération.
L'essayiste et journaliste Eric Naulleau a été déclaré (...)Cet article est réservé aux adhérents