Le tribunal correctionnel de Paris a jugé qu'en procédant, via sa filiale syrienne, au versement de près de 5,6 millions d’euros à trois organisations djihadistes, le cimentier a établi un "véritable partenariat commercial avec le groupe Etat islamique, lui permettant de "préparer des attentats terroristes", notamment en Europe.
Dans un jugement rendu le 13 avril 2026, le tribunal correctionnel de Paris a reconnu le cimentier Lafarge (...)Cet article est réservé aux adhérents