Violation du droit à un procès équitable d'une jeune fille par une mesure de "rappel à la loi" pour dénonciation calomnieuse après classement sans suite de sa plainte pour viol. La parole de la victime n'a pas été prise en considération car les autorités judiciaires françaises ont constaté que la plaignante n’avait ni crié, ni ne s’était débattue et qu’elle n'avait pas verbalisé son refus.
L’affaire concerne principalement l’absence de (...)Cet article est réservé aux adhérents