La fugue du patient dans le cadre d’une mesure de soins psychiatriques sans consentement prise par le préfet ne permet pas, à elle seule, de justifier la mainlevée de la mesure.
Un homme a été admis en soins psychiatriques sans consentement sous la forme d'une hospitalisation complète au sein d'un établissement public de santé mentale.Le 14 juillet 2022, le patient a fugué de l'établissement. La mesure d'hospitalisation complète a été maintenue par deux (...)Cet article est réservé aux adhérents